samedi 21 février 2009

English

Et oui, l'English comme on l'appelle, pas Johnny, je veux parler de la langue Anglaise. Parce que c'est vrai que si je ne m'abuse, à la base je suis Français, et donc je parle français : la grammaire, la conjugaison, mais avant tout la langue de la culture, de la paix, des lumières, des Jeux Olympiques et de l'ONU. C'est pas rien !

Sauf qu'aujourd'hui la langue qui compte, c'est l'Anglais. Alors certains me diront de pas charrier, que le Canada c'est comme l'Afrique, on y parle le français comme ailleurs. Et là moi je dis, attention deux rectifications :
 
- Primo, on ne parle pas le français mais le canadien, grosse différence croyez moi !
- Secondo, je suis à Toronto, et le français, bien qu'il soit une langue officielle du Canada, n'est parlé qu'au Québec et à Montréal, peut-être un peu à Ottawa sinon c'est l'Anglais qui prime. J'avoue quand même que tous les sites de sociétés, ou les emballages d'aliments ou autres sont écrits dans les deux langues...

Enfin bref, tout ça pour dire qu'on parle l'anglais ici, alors la question c'est comment je m'en suis tiré au début ?

Et bien en fait très bien, l'anglais c'est plus facile que l'allemand (hein les germanistes ?) ou que l'espagnol, et ce pour deux raisons. On le pratique depuis plus longtemps (genre depuis que j'ai six ans quand mes parents essayaient de dire des trucs qu'on devait pas écouter et qu'ils parlaient en anglais). Et puis grâce aux séries américaines bien sûr.
 
On dira bien que c'est illégal ou qu'on ferait mieux de faire un peu plus de maths ou de mmc, il n'empêche que ces heures à regarder les séries en Anglais et bien ça fait progresser du tonnerre de Zeus.


Du coup c'est vrai que j'ai pas vraiment eu de difficultés particulières pour tout ce qui est langage courant ou expression du genre 'Fuck off'. Par contre quand on commence à parler technique, je dirais que parfois il y a des mots que je comprenais pas mais c'est pas la mort puisque je pensais que ca irait un peu moins bien (m'enfin pas trop non plus, je suis pas un grand stressé de nature).
Et si jamais j'ai vraiment un problème mon ami Collins est là pour traduire avec LeRobert.
 
Le seul truc qui faisait que j'étais vraiment crevé en rentrant chez moi au début, c'est que comme c'est pas ta langue natale, t'es obligé d'écouter et pas seulement d'entendre, en particulier quand tu travailles avec des Anglais, des Russes, des Turcs, des Bulgares, des Indiens, des Guatémaltèques, des Arméniens, des Chinois et j'en passe, ils ont tous une manière bien distincte pour prononcer chaque mot du coup c'est un peu sportif au début mais c'est comme tout on s'y fait bien.
 
Après pour ce qui est de le comprendre au bureau ca va, parce que c'est dans une ambiance plutôt calme... Quand t'es dans la rue, en train de penser à quel streetcar tu dois prendre et qu'il y a un gazier qui te demandes si il y a un Starbucks dans le coin, et bien c'est simple tu te concentres sur lui tu lui fais répéter histoire de comprendre qu'il recherche bien un starbucks et pas un streap-club !
 
Pour ce qui est de parler, c'est grosso modo la même chose j'arrive toujours à m'exprimer même si parfois il y a un mot qui me manque auquel cas je périphrase.
 
Pour conclure je dirais que la langue n'est pas le plus gros challenge de mon voyage au Canada, car le plus gros challenge c'est bien sûr..., non je vous en parlerai la semaine prochaine,
 
D'ici là...
Le Petit Nicolas.

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